15/09/2026
Quelles spécialités choisir au lycée pour faire médecine ?
Vous souhaitez faire médecine après le bac ? Le choix de vos spécialités au…
Chaque 20 octobre, la Journée mondiale de la douleur rappelle une évidence trop souvent ignorée : avoir mal n’est pas une fatalité. Cette journée, instaurée par l’Association internationale pour l’étude de la douleur (IASP) et soutenue par l’OMS, vise à sensibiliser le public et les professionnels de santé à un enjeu de santé publique majeur : la reconnaissance et la prise en charge efficace de la douleur, qu’elle soit aigüe ou chronique.
La Haute Autorité de Santé distingue principalement :
À ces classifications s’ajoutent des souffrances particulières, comme les douleurs psychogènes (liées à des troubles émotionnels) ou mixtes, nécessitant une approche globale.
Les professionnels de santé, de plus en plus formés à cette complexité, jouent un rôle crucial pour écouter, évaluer et accompagner les personnes souffrant.
La France dispose de structures spécialisées douleur chronique (SDC), présentes en milieu hospitalier et coordonnées avec le médecin traitant. Ces unités rassemblent plusieurs professionnels :
Certaines techniques complémentaires, comme l’hypnoanalgésie, la mésothérapie ou la stimulation électrique (TENS), viennent compléter les approches médicamenteuses, favorisant une prise en charge personnalisée.
En cette Journée mondiale de la douleur, rappelons qu’un diagnostic précoce, une écoute attentive et une approche collective peuvent transformer le quotidien de millions de personnes.