09/09/2026
La baisse du niveau en mathématiques des lycéens, un enjeu pour les futurs étudiants en médecine
À retenir Les résultats de l’enquête internationale PISA 2025 viennent d’êt…
La rentrée 2026 de l’internat de médecine marque un tournant majeur pour les études de santé en France. Le ministère de la Santé a annoncé le 5 août dernier l’ouverture de 10 260 postes d’internes en médecine en 2026, contre 8 919 en 2025, soit 1 341 postes supplémentaires et une hausse de 15 % en un an.
Parmi ces postes, 9 914 places sont accessibles hors CESP (contrat d’engagement de service public) aux étudiants ayant validé les épreuves permettant l’accès au troisième cycle des études de médecine.
Une progression historique qui traduit la volonté du gouvernement de former davantage de médecins afin de répondre aux besoins de santé de la population et aux tensions démographiques médicales sur l’ensemble du territoire. Elle permet également d’accompagner l’arrivée d’une promotion plus nombreuse de futurs internes, conséquence notamment de l’augmentation progressive du nombre d’étudiants formés en médecine ces dernières années.
Cette hausse historique ne change pas un enjeu essentiel : obtenir le meilleur classement possible aux épreuves nationales afin de maximiser ses chances d’accéder à la spécialité et à la subdivision souhaitées.
Pour l’année universitaire 2026-2027, 10 260 postes d’internes sont ouverts en France.
La médecine générale reste de très loin la spécialité proposant le plus grand nombre de postes, avec 4 070 places en 2026, contre 3 593 en 2025. Elle représente ainsi près de 40 % de l’ensemble des postes ouverts.
Tableau comparatif nombre de postes ouverts pour chacune des spécialités de médecine pour 2026-2027
| Spécialités | 2026-2027 | 2025-2026 | Taux d’évolution |
| Allergologie | 41 | 35 | 17,14% |
| Anatomie et cytologie pathologiques | 76 | 68 | 11,76% |
| Anesthésie-réanimation | 540 | 480 | 12,5% |
| Biologie médicale | 94 | 92 | 2,17% |
| Chirurgie maxillo-faciale | 32 | 26 | 23,08% |
| Chirurgie orale | 12 | 10 | 20% |
| Chirurgie orthopédique et traumatologique | 142 | 125 | 13,6% |
| Chirurgie pédiatrique | 42 | 36 | 16,67% |
| Chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique | 27 | 25 | 8% |
| Chirurgie thoracique et cardiovasculaire | 33 | 28 | 17,86% |
| Chirurgie vasculaire | 28 | 25 | 12% |
| Chirurgie viscérale et digestive | 101 | 91 | 10,99% |
| Dermatologie et vénérologie | 130 | 104 | 25% |
| Endocrinologie-diabétologie-nutrition | 110 | 95 | 15,79% |
| Génétique médicale | 32 | 25 | 28% |
| Gériatrie | 212 | 177 | 19,77% |
| Gynécologie médicale | 100 | 80 | 25% |
| Gynécologie obstétrique | 275 | 229 | 20,09% |
| Hématologie | 58 | 50 | 16% |
| Hépato-gastro-entérologie | 158 | 133 | 18,8% |
| Maladies infectieuses et tropicales | 60 | 53 | 13,21% |
| Médecine cardiovasculaire | 232 | 194 | 19,59% |
| Médecine d’urgence | 545 | 455 | 19,78% |
| Médecine et santé au travail | 119 | 102 | 16,67% |
| Médecine générale | 4.070 | 3.593 | 13,28% |
| Médecine intensive-réanimation | 106 | 98 | 8,16% |
| Médecine interne et immunologie clinique | 145 | 125 | 16% |
| Médecine légale et expertises médicales | 32 | 26 | 23,08% |
| Médecine nucléaire | 44 | 37 | 18,92% |
| Médecine physique et de réadaptation | 112 | 99 | 13,13% |
| Médecine vasculaire | 56 | 49 | 14,29% |
| Néphrologie | 90 | 80 | 12,5% |
| Neurochirurgie | 32 | 28 | 14,29% |
| Oncologie | 151 | 126 | 19,84% |
| Ophtalmologie | 169 | 151 | 11,92% |
| Oto-rhino-laryngologie – chirurgie cervico-faciale | 96 | 80 | 20% |
| Pédiatrie | 468 | 389 | 20,31% |
| Pneumologie | 156 | 130 | 20% |
| Psychiatrie | 665 | 563 | 18,2% |
| Radiologie et imagerie médicale | 266 | 259 | 1,16% |
| Rhumatologie | 107 | 86 | 23,26% |
| Santé Publique | 75 | 71 | 5,63% |
| Urologie | 70 | 61 | 14,75% |
| Total | 10.260 | 8.919 | 15,04% |
Le ministère de la Santé a souhaité renforcer notamment les spécialités confrontées aux tensions démographiques et aux grands enjeux de santé publique.
Avec 4 070 postes en médecine générale, le gouvernement souhaite également renforcer l’offre de soins de premier recours et favoriser, à terme, l’installation de nouveaux médecins généralistes sur l’ensemble du territoire.
Plusieurs spécialités connaissent ainsi une augmentation importante du nombre de postes :
La répartition des postes tient compte des besoins de santé de la population, des dynamiques territoriales ainsi que des capacités de formation des différents centres hospitaliers universitaires.
Parmi les principales subdivisions figurent notamment :
L’augmentation concerne particulièrement certains territoires confrontés à des difficultés d’accès aux soins, avec notamment une progression de 18 % en Centre-Val de Loire, 15,7 % en Nouvelle-Aquitaine et 14,7 % dans les Hauts-de-France.
L’internat correspond au troisième cycle des études de médecine. Il débute après l’externat et permet à l’étudiant de se former à la spécialité dans laquelle il exercera ensuite.
L’accès au troisième cycle repose notamment sur les EDN (Épreuves dématérialisées nationales) et les ECOS (Examens cliniques objectifs structurés), auxquels s’ajoute la valorisation du parcours de l’étudiant.
Ces différentes composantes déterminent le positionnement des étudiants et jouent donc un rôle déterminant dans leur accès à l’internat.
À l’issue des épreuves, les étudiants choisissent leur spécialité et leur subdivision d’affectation en fonction de leur classement et des postes disponibles.
L’ouverture de davantage de postes constitue une excellente nouvelle pour les futurs internes. Mais plus de postes ne signifie pas que toutes les spécialités deviennent accessibles à tous les classements.
Certaines spécialités et certaines villes restent particulièrement demandées. Pour un étudiant qui souhaite obtenir une spécialité précise ou effectuer son internat dans une subdivision donnée, chaque place gagnée au classement peut donc compter.
L’objectif n’est ainsi pas seulement de valider les épreuves : il est de maximiser son classement afin de conserver le plus grand choix possible au moment de l’affectation.
La préparation aux EDN et aux ECOS représente donc un enjeu majeur pendant l’externat. Elle nécessite d’acquérir les connaissances attendues, mais également de savoir les hiérarchiser, maîtriser les méthodologies propres aux différentes épreuves et s’entraîner régulièrement dans les conditions du concours.
La quantité de connaissances à maîtriser pendant l’externat est particulièrement importante. Une préparation efficace repose donc autant sur les connaissances médicales que sur la capacité à organiser ses révisions et identifier les notions réellement prioritaires.
Pour préparer les EDN et les ECOS, il est notamment essentiel de :
C’est précisément dans cette logique que s’inscrit l’accompagnement proposé par Conf K.
Conf K accompagne les étudiants en médecine pendant leur externat dans leur préparation aux EDN et aux ECOS, avec un objectif : leur permettre de travailler plus efficacement et de maximiser leurs chances d’obtenir le meilleur classement possible pour accéder à la spécialité qu’ils souhaitent.
L’accompagnement repose sur une méthode structurée associant conférences, méthodologie, entraînements et accompagnement pédagogique, afin d’aider les étudiants à comprendre les notions essentielles, hiérarchiser leurs connaissances et s’entraîner régulièrement aux formats des épreuves nationales.
Conf K s’appuie sur une équipe pédagogique composée de médecins et d’internes, sélectionnés pour leurs compétences pédagogiques et leur connaissance des exigences des EDN et des ECOS.
Leur proximité avec les épreuves leur permet de transmettre aux étudiants une vision concrète des attendus et de proposer un enseignement centré sur les connaissances et les méthodes indispensables à leur réussite.
En rejoignant Conf K, les étudiants bénéficient également de l’expertise du Groupe Médisup, spécialiste de l’accompagnement des étudiants en santé depuis plus de 30 ans.
Accompagner chaque étudiant pendant son externat pour lui permettre de :
Conf K accompagne les étudiants dans leur préparation aux EDN et aux ECOS pour les aider à optimiser leurs révisions, progresser et viser le meilleur classement possible afin de maximiser leurs chances d’obtenir la spécialité souhaitée.
Le choix de la spécialité intervient à l’issue du deuxième cycle des études de médecine, lors de la procédure d’affectation pour l’entrée dans le troisième cycle. Les étudiants formulent leurs choix en fonction de leur positionnement et des postes encore disponibles dans chaque spécialité et subdivision.
Le choix porte à la fois sur une spécialité et une subdivision géographique. Les possibilités dépendent donc du positionnement de l’étudiant et du nombre de postes disponibles. Certaines combinaisons spécialité-ville étant particulièrement demandées, elles peuvent devenir rapidement indisponibles au cours de la procédure d’affectation.
L’attractivité des spécialités peut évoluer d’une année à l’autre. Certaines spécialités disposent toutefois d’un nombre limité de postes et peuvent être particulièrement recherchées par les étudiants. Il est donc important de ne pas regarder uniquement le nombre de postes ouverts, mais aussi leur niveau d’attractivité lors des choix d’affectation.
Les EDN (Épreuves dématérialisées nationales) évaluent principalement les connaissances théoriques et la capacité à les mobiliser face à différentes situations médicales. Les ECOS (Examens cliniques objectifs structurés) évaluent davantage les compétences cliniques à travers des mises en situation. Ces deux formats nécessitent donc des méthodes de préparation et d’entraînement complémentaires.
La préparation des EDN et des ECOS s’inscrit dans la durée. Anticiper permet de répartir les apprentissages, consolider progressivement ses connaissances et multiplier les entraînements, plutôt que de concentrer ses révisions à l’approche des épreuves. Une préparation structurée tout au long de l’externat permet également de mieux concilier stages hospitaliers et révisions.
Le choix d’une spécialité dépend de nombreux critères : intérêt pour la discipline, type de pratique médicale, relation avec les patients, rythme de travail, environnement hospitalier ou libéral et projet professionnel. Les stages réalisés pendant l’externat constituent notamment une occasion importante de découvrir les différentes spécialités et d’affiner progressivement son projet.