15/09/2026
Quelles spécialités choisir au lycée pour faire médecine ?
Vous souhaitez faire médecine après le bac ? Le choix de vos spécialités au…
Médisup anticipe la réforme 2027 et adaptera ses formations pour accompagner au mieux les étudiants dans ce nouveau parcours. Pas d’inquiétude : vous serez accompagnés à chaque étape !
Lorsque l’on sort du lycée, le PASS ou la première année de L.AS représente un cap important, voire une montagne presque infranchissable : de nombreuses nouvelles connaissances à assimiler rapidement, un nouveau rythme de cours, l’intensité des semaines de travail… Il peut alors sembler paradoxal de suivre en parallèle une prépa médecine, ajoutant de nouveaux cours à intégrer dans son planning. Pourtant, la prépa permet de gagner en efficacité et en méthodologie grâce à des séances synthétiques réalisées par des enseignants spécialistes de chaque discipline du concours.
Généralement, les prépas « classiques » s’articulent autour de 2 ou 3 séances par semaine. Leur objectif : mieux appréhender les temps forts de l’année et acquérir une méthode de travail performante, élément indispensable pour entrer en 2ème année de MMOPK.
Il n’existe pas de réponse universelle. Le meilleur choix dépend principalement :
Comprendre les différences entre ces deux dispositifs est essentiel avant de prendre une décision.
Aujourd’hui, selon l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF), 75 % des étudiant.e.s en première année de médecine suivent une prépa médecine. Comment expliquer un tel succès ? D’abord parce que la prépa permet d’être en contact avec des professeurs capables de revenir sur des notions clés vues en cours. Ensuite, parce que ce type d’accompagnement met à disposition des outils pointus pour réussir son année : expériences des notions récurrentes aux examens, fiches ou polycopiés de cours complets, épreuves en ligne ou QCM, analyse personnalisée de sa progression, vidéos et tutoriels… La prépa en parallèle aux études en PASS ou L.AS a aussi l’avantage de renforcer l’aspect humain : alors que les cours magistraux à la Faculté avoisinent les 1 000 étudiant.e.s, les classes de prépa rassemblent entre 20 et 30 élèves, de quoi permettre aux plus timides de poser des questions ou de tisser des liens avec d’autres élèves. De plus, chez Médisup par exemple, certaines prépas ont un système de parrainage et de coaching individuel permettant à chacun.e de bénéficier d’un accompagnement personnel, et ainsi d’être plus performant.es et serein.es que les “concurrent.es” autour d’eux/elles.
Contrairement aux prépas encadrées par des organismes privés, les tutorats dépendent des universités. Ceux-ci ont donc l’avantage d’être très peu onéreux (entre 10 et 35 euros l’année). Pour la petite histoire, le tutorat est né à la Faculté de Médecine de Saint-Étienne au milieu des années 70, avec pour objectif de sortir du schéma classique d’un enseignant qui dispense ses connaissances à un groupe d’étudiants.
Inscrit dans une démarche de proximité et d’égalité des chances, le tutorat s’appuie sur un principe simple : des étudiant.e.s en santé de deuxième ou troisième année aident les futurs étudiant.e.s en études de santé, qu’ils soient issus de PASS ou de L.AS. Bénévoles, ces étudiant.e.s mettent à profit leur expérience pour accompagner aussi bien pédagogiquement que mentalement les nouveaux venus.
Focus sur les concours blancs
Le tutorat permet de faire des concours blancs, soit des entraînements réalisés dans les conditions réelles des examens. Les questions sont rédigées par des étudiant.e.s ayant suivi une PACES ou une L.AS à partir des annales, et supervisées par des enseignants de l’université. Ces concours blancs sont un bon moyen de se faire idée de son classement, ils ont l’avantage de situer les étudiant.e.s par rapport au reste de la promotion.
Le tutorat est un dispositif très peu onéreux organisé par des étudiants des années supérieures.
Il est généralement soutenu par la faculté et a pour objectif d’accompagner les étudiants en PASS et LAS.
Selon les universités, il peut proposer :
Chaque université dispose de son propre tutorat avec une organisation différente.
Les services proposés varient fortement d’une université à l’autre.
Le tutorat repose également sur la disponibilité des étudiants tuteurs et ne permet pas toujours un accompagnement individualisé.
Une prépa privée accompagne les étudiants tout au long de l’année universitaire.
Son objectif est de compléter les enseignements de la faculté par :
Certaines prépas adaptent également leurs contenus à chaque université.

| Critère | Tutorat associatif | Prépa privée |
| Coût | Très peu onéreux | Payant |
| Organisation | Étudiants bénévoles | Enseignants et équipe pédagogique |
| Accompagnement | Collectif | Collectif et individuel |
| Entraînements | Variables | Réguliers |
| Concours blancs | Oui selon les facultés | Oui |
| Suivi personnel | Limité | Renforcé |
| Disponibilité | Selon les tuteurs | Planning structuré |
| Méthodologie | Variable | Accompagnement dédié |
| Préparation estivale | Rare | Souvent proposée |
À retenir : le tutorat et la prépa poursuivent le même objectif — aider les étudiants à réussir leur année PASS ou LAS — mais avec des moyens, une intensité d’accompagnement et un niveau de personnalisation différents.

Oui, certains étudiants réussissent uniquement grâce au tutorat.
En général, il s’agit d’étudiants qui :
À l’inverse, certains étudiants recherchent davantage :
Dans ces situations, une prépa privée peut constituer un complément intéressant.

Oui.
C’est d’ailleurs une situation fréquente.
Le tutorat permet de profiter :
La prépa apporte quant à elle :
Les deux dispositifs ne sont donc pas forcément concurrents : ils peuvent être complémentaires.

Les universités parisiennes présentent des organisations différentes :
Les modalités d’évaluation, les enseignements et les tutorats peuvent varier d’une faculté à l’autre.
Il est donc préférable de choisir un accompagnement qui connaît précisément les attentes de l’université concernée.
Voici quelques questions à se poser.
L’essentiel est de choisir une solution adaptée à votre profil plutôt qu’une solution « universelle ».

Chez Médisup, de nombreux étudiants suivent également le tutorat de leur faculté.
L’objectif n’est pas de remplacer le tutorat associatif, mais de proposer un accompagnement complémentaire qui peut inclure :
Cette approche permet aux étudiants de bénéficier à la fois des ressources de leur faculté et d’un cadre de préparation structuré.
Vous êtes très autonome ?
⬇️ Oui
→ vous savez organiser seul vos révisions.
⬇️ Oui
→ vous possédez déjà une méthode de travail efficace.
➡️ Le tutorat associatif peut être suffisant, selon les ressources proposées par son université.
⬇️ Non
Vous avez besoin d’être accompagné régulièrement ?
⬇️ Oui
→ vous souhaitez un cadre de travail.
→ vous préférez des entraînements fréquents.
→ vous avez besoin d’un suivi de sa progression.
➡️ Une prépa privée peut constituer un accompagnement complémentaire pertinent, en plus du tutorat lorsqu’il existe.
⬇️ Vous hésitez
➡️ Il peut être utile de comparer :
Pas nécessairement. Certains étudiants réussissent uniquement avec le tutorat, mais cela dépend notamment de leur autonomie, de leur méthode de travail et des ressources proposées par leur université.
Aucune prépa ne peut garantir une admission. La réussite dépend avant tout de l’investissement personnel de l’étudiant, de sa régularité et de sa capacité à progresser.
Faux. Beaucoup d’étudiants utilisent les deux dispositifs de manière complémentaire afin de bénéficier des ressources de leur faculté tout en profitant d’un accompagnement supplémentaire.
Non. Chaque université organise son tutorat selon ses propres modalités. Le nombre de colles, les concours blancs, les permanences ou les supports pédagogiques peuvent varier.
L’accompagnement, les entraînements, le suivi pédagogique ou encore l’adaptation aux spécificités des facultés diffèrent selon les établissements. Il est donc utile de comparer les prestations proposées avant de faire son choix.
Cela dépend des universités. Certains tutorats associatifs sont gratuits pour les étudiants inscrits dans leur faculté, tandis que d’autres peuvent être proposés à un tarif peu élevé. Les conditions et les tarifs varient donc d’une université à l’autre.
Non. Certains étudiants réussissent sans prépa privée. Le choix dépend du niveau, de l’autonomie et des besoins de chaque étudiant.
Oui. De nombreux étudiants combinent les deux dispositifs afin de bénéficier à la fois des ressources du tutorat et d’un accompagnement plus structuré.
Le tutorat est un accompagnement peu onéreux assuré par des étudiants. Une prépa privée propose généralement un suivi pédagogique plus approfondi, des entraînements supplémentaires et un accompagnement méthodologique.
Il n’existe pas de solution unique. Le meilleur choix dépend du profil de l’étudiant, de son autonomie, de son organisation et de ses objectifs.
Non. Chaque université organise son tutorat de manière indépendante. Les formats, les ressources proposées et la fréquence des entraînements peuvent varier.