10/07/2026
Réforme PASS LAS 2027 : fin du PASS et de la LAS, ce qui change pour les études de santé
Ce qu’il faut retenir : • L’objectif principal de la réforme est de si…
La France compte environ 38 facultés de médecine, et près de 43 % des étudiants en PASS/LAS réussissent à accéder à la 2e année des études de santé.
Cependant, les taux de réussite varient d’un établissement à un autre, sachant que certaines facultés sont plus sélectives et compétitives que d’autres.
Mais ces différences sont-elles réellement significatives ? Si oui, quelles sont les facultés les plus accessibles et, au contraire, celles réputées les plus difficiles ? On fait le point.
Oui et non. En vérité, il n’existe pas réellement de facultés de médecine « plus faciles », puisque les études de médecine restent particulièrement exigeantes, avec un rythme de travail soutenu. Toutefois, certaines facultés ou parcours peuvent être plus avantageux pour les étudiants.
Les chiffres de l’enseignement supérieur indiquent que le taux de passage en deuxième année de médecine est d’environ 30 % en PASS, contre 13 % en LAS. Le PASS offre donc, sur le papier, davantage de chances d’accéder aux études de médecine.
Le taux de réussite varie également d’une université à une autre. Voici quelques exemples :
Ces disparités ne sont pas dues au hasard et sont fortement liées au numerus apertus ainsi qu’à l’attractivité de l’établissement.
Le numerus apertus régule le nombre de places en deuxième année des études de santé au niveau régional. Concrètement, chaque région se voit attribuer un quota maximal de places, réparti entre les différentes universités. Ce calcul repose principalement sur deux critères :
Plus le numerus apertus est élevé, plus les étudiants ont naturellement de chances d’accéder aux études de médecine grâce à un plus grand nombre de places disponibles. Par exemple, le numerus apertus en médecine est d’environ 1 500 places à Tours, contre 2 495 à Lille.
Dans les grandes villes, notamment à Paris, certaines universités sont particulièrement attractives. Cela a pour conséquence d’augmenter le nombre de candidats et donc la concurrence.
À l’inverse, des facultés moins demandées ou situées dans des villes étudiantes plus modestes peuvent afficher des taux de réussite légèrement supérieurs.
Le profil des étudiants est également très important. Certaines universités accueillent davantage de bacheliers ayant obtenu une mention « très bien » au baccalauréat, ce qui peut renforcer le niveau global de la promotion et par ricochet, le niveau de sélectivité.
Il existe des universités proposant un tutorat en médecine, caractérisé par un accompagnement des étudiants en PASS ou en LAS afin de les aider à accéder à la deuxième année. Cela prend souvent la forme de séances de QCM, de groupes de travail ou encore du parrainage par des étudiants de 2e ou de 3e année.
De nombreux étudiants choisissent de suivre une prépa médecine afin de maximiser leurs chances de réussite, comme les programmes proposés par Médisup, leader des préparations aux études de santé en France.
L’objectif est de former les étudiants aux exigences des études de médecine grâce à :
N’hésitez pas à choisir la prépa Médisup la plus proche de chez vous pour vous donner toutes les chances de réussir.
Le Figaro a réalisé une étude des facultés en France métropolitaine et en outre-mer pour identifier les universités les plus accessibles en fonction de leur niveau de sélectivité.
Le classement repose sur le nombre de bacheliers mention « très bien » par place disponible en 2e année de médecine. Plus l’indice est bas, plus la faculté est accessible.
Voici le top 5 :
Note : la plus sélective est l’université Paris Cité (2,73)
Le plus important reste d’être motivé et de vous préparer aux études de santé. Nous vous conseillons d’anticiper autant que possible, dès le lycée si possible.
Les classements des facultés de médecine peuvent être utiles pour se faire une première idée du niveau de sélectivité d’un établissement. Cependant, ils doivent être interprétés avec prudence. Une faculté affichant un meilleur taux d’accès en 2e année n’est pas forcément « plus facile », ni plus adaptée à tous les profils d’étudiants.
Les comparaisons entre universités reposent souvent sur des indicateurs partiels : nombre de places disponibles, proportion de mentions « très bien », taux de réussite en PASS ou en LAS, etc. Or, ces données ne reflètent pas toujours la réalité du terrain.
Plusieurs éléments peuvent fausser les classements :
Ainsi, choisir une faculté uniquement parce qu’elle semble « plus accessible » peut être une erreur stratégique.
La réussite en médecine ne dépend pas uniquement du niveau de sélectivité. Les études de santé demandent une grande capacité de travail, mais aussi un équilibre personnel sur plusieurs années.
Le cadre de vie joue donc un rôle essentiel :
Un étudiant plus serein et bien entouré aura souvent de meilleures chances de réussir qu’un étudiant ayant choisi une faculté uniquement pour ses statistiques.
Chaque étudiant a des besoins et des objectifs différents. Certains préfèrent intégrer une grande faculté très stimulante, tandis que d’autres réussiront davantage dans un environnement plus encadré ou à taille humaine.
Avant de choisir sa faculté de médecine, il est donc important de se poser les bonnes questions :
Le choix de la faculté doit avant tout s’inscrire dans un projet personnel cohérent et réaliste.
Le taux d’admission ne garantit pas votre réussite personnelle. Une faculté moins sélective peut rester extrêmement exigeante si le niveau général des étudiants est élevé.
Sous-estimer la fatigue liée aux transports, l’isolement ou le coût du logement peut rapidement impacter les performances académiques.
Intégrer une université sans véritable réflexion sur son organisation, son environnement ou ses méthodes d’apprentissage peut compliquer l’adaptation dès la première année.
Même dans les facultés réputées plus accessibles, la réussite repose principalement sur :
C’est pourquoi une préparation solide en amont, dès le lycée ou via une prépa médecine, reste souvent le meilleur levier pour maximiser ses chances d’intégrer la 2e année.
es facultés de médecine les plus sélectives sont généralement situées dans les grandes métropoles, où la demande étudiante est très forte. Selon plusieurs classements récents, les universités les plus compétitives sont :
– Université Paris Cité
– Sorbonne Université
– Université Paris-Saclay
Ces établissements attirent un grand nombre de candidats ayant souvent un excellent dossier scolaire, notamment des bacheliers avec mention « très bien ». Le niveau de concurrence y est donc particulièrement élevé.
Cependant, une faculté plus sélective n’est pas forcément synonyme de meilleure réussite personnelle. La méthode de travail, la préparation et la régularité restent les facteurs les plus importants pour réussir médecine.
Dans la majorité des cas, l’entrée en études de médecine passe obligatoirement par Parcoursup via une inscription en PASS ou en LAS après le baccalauréat.
Il existe toutefois quelques alternatives :
– Reprendre des études via une passerelle pour certains diplômés (pharmaciens, dentistes, sages-femmes, ingénieurs, titulaires d’un doctorat, etc.) ;
– Étudier la médecine à l’étranger dans certains pays européens ;
-Se réorienter après une première formation universitaire compatible avec les études de santé.
Attention : ces voies restent très encadrées et souvent sélectives. Pour la grande majorité des lycéens, Parcoursup demeure la voie d’accès principale aux études de médecine en France.
La France ne compte pas de véritable faculté de médecine privée délivrant un diplôme d’État de médecin de manière totalement indépendante du système public.
Les études de médecine sont principalement assurées par des universités publiques habilitées par l’État. Certaines écoles privées proposent un accompagnement ou des préparations aux études de santé, mais elles ne remplacent pas l’inscription dans une université publique.
L’établissement souvent cité comme structure privée dans le domaine médical est Université Catholique de Lille, qui propose des formations en santé en partenariat avec des structures publiques. Toutefois, le cursus de médecine reste encadré par l’État français.
Il n’existe pas réellement d’études de médecine « faciles ». Toutes les filières de santé demandent un investissement important, une forte capacité de travail et de la régularité.
Certaines formations peuvent néanmoins être perçues comme plus accessibles statistiquement selon :
Le nombre de places disponibles ;
Le niveau de sélectivité ;
La durée des études ;
Le type d’évaluation.
Par exemple, certaines filières comme kinésithérapie, ergothérapie ou orthophonie peuvent sembler moins compétitives que médecine générale dans certaines universités. Mais elles restent exigeantes et très demandées.
En médecine, le plus important n’est pas de chercher la voie « la plus facile », mais celle qui correspond réellement à votre projet professionnel et à votre motivation.