10/07/2026
Réforme PASS LAS 2027 : fin du PASS et de la LAS, ce qui change pour les études de santé
Ce qu’il faut retenir : • L’objectif principal de la réforme est de si…
Selon les derniers chiffres publiés par le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, le taux de réussite des étudiants en médecine en PASS est d’environ 30 %, soit 3 étudiants sur 10. Ce parcours exigeant nécessite donc une préparation rigoureuse pour mettre toutes les chances de votre côté.
Mais comment faire ?
Pour y voir plus clair, nous vous partageons les secrets des étudiants qui ont réussi avant vous.
Notre objectif ?
Vous aider à concrétiser votre vocation sans être découragé par la difficulté apparente du parcours !
Si le sujet vous intéresse, consultez : comment choisir la meilleure prépa médecine en 2026 ?
La PASS est une formation particulièrement exigeante, marquée par une charge de travail très importante et un rythme soutenu dès les premières semaines. Sans méthode claire, les étudiants peuvent rapidement se retrouver dépassés par le volume de cours et la pression des examens.
La méthodologie devient donc un facteur déterminant de réussite : elle permet de travailler plus efficacement, de hiérarchiser les informations essentielles et d’optimiser le temps de révision. L’objectif n’est pas de travailler plus, mais de travailler mieux, en maximisant la mémorisation et la compréhension.
Les étudiants qui réussissent en PASS partagent souvent des habitudes communes. Ils travaillent de manière régulière, sans attendre les périodes de révision intensive. Ils s’entraînent fréquemment avec des QCM et des annales afin de se familiariser avec les exigences des examens.
Ils privilégient un apprentissage actif plutôt que passif, en s’auto-testant et en reformulant leurs cours. Enfin, ils savent prioriser les matières les plus coefficientées ou les plus difficiles, afin d’optimiser leur temps de travail.
Certains pensent que la motivation est innée, mais elle se travaille, surtout dans les études de santé. Tout au long de votre première année, vous traverserez des moments de doute, des baisses d’énergie, mais aussi des pics d’effervescence.
Pour rester au maximum de vos capacités la grande majorité du temps, il est essentiel de donner du sens à vos efforts.
Gardez en tête votre objectif : devenir un professionnel de santé pour soigner les personnes qui en ont besoin.
Le rythme en PASS est intense. Vous devez travailler énormément, mais intelligemment, sous peine de vous épuiser inutilement. Cela signifie réviser à l’aide de fiches de cours mises à jour et pertinentes, mais aussi suivre un plan de révision structuré :
Pour plus d’informations, découvrez notre guide dédié aux secrets pour réussir le PASS.
Les étudiants qui réussissent en PASS savent identifier leurs lacunes et y consacrer le temps nécessaire pour les surmonter.
Il est contre-productif de passer trop de temps sur des notions déjà maîtrisées. Au contraire, même si cela peut être désagréable, il est essentiel de se concentrer sur les matières qui vous donnent du fil à retordre.
Ce n’est pas un mythe : savoir avec qui réviser et avec qui partager ses moments de doute peut avoir un impact important sur son année. Cela peut renforcer le mental et permettre d’être plus productif.
En parallèle, suivre une prépa médecine permet d’être accompagné par des professionnels dont l’objectif est de vous aider à réussir le passage en 2e année. Chez Médisup, référence des prépas de santé en France, nous avons accompagné plus de 30 000 étudiants dans leurs études.
Si vous souhaitez, vous aussi, suivre sereinement votre parcours, trouvez la prépa Médisup proche de chez vous.
Contrairement à une idée reçue, il n’existe pas UNE méthode de travail unique en PASS. Il existe plusieurs façons d’organiser ses révisions, dont la méthode des J, et chaque étudiant peut être plus à l’aise avec une méthode qu’avec une autre.
Pour découvrir les méthodes privilégiées, consultez notre guide dédié : nos 5 méthodes pour organiser vos révisions en PASS ou en LAS.
Le temps est sûrement la ressource la plus importante en études de santé. Il est essentiel de se fixer un rythme à respecter :
Accordez-vous quelques moments de repos pour recharger vos batteries.
Dès le lycée, privilégiez le renforcement de vos connaissances dans les matières scientifiques (physique-chimie et mathématiques en priorité). Cela vous permettra de mieux supporter le rythme du PASS dès le premier jour.
Anticipez également le programme de première année en identifiant à l’avance les notions qui pourraient vous poser le plus de difficultés.
Si vous êtes encore au lycée, vous pouvez aussi vous préparer avec une prépa Terminale santé, comme celle de Médisup, qui augmente jusqu’à 11 fois les chances d’intégrer une filière MMOPK !
Les méthodes de révision les plus efficaces en PASS
Plusieurs méthodes de révision ont fait leurs preuves en PASS. Les révisions actives consistent à se tester régulièrement plutôt qu’à relire passivement ses cours. Les fiches de synthèse permettent de condenser les informations essentielles et de faciliter les révisions rapides.
La répétition espacée est également essentielle pour consolider les connaissances sur le long terme. Les QCM et les annales restent indispensables pour s’entraîner dans des conditions proches de l’examen et identifier ses lacunes. Enfin, la compréhension des notions doit toujours primer sur la mémorisation brute.
Une bonne organisation quotidienne est essentielle pour tenir sur la durée. Les étudiants les plus efficaces structurent leur semaine à l’avance, en alternant les phases d’apprentissage et les phases d’entraînement.
Les matinées sont souvent réservées aux matières les plus complexes, lorsque la concentration est optimale. Les après-midis sont dédiés aux QCM, aux fiches et à l’entraînement actif. Les pauses régulières permettent de maintenir la concentration et d’éviter la saturation cognitive.
Plusieurs erreurs reviennent fréquemment chez les étudiants en difficulté. Réviser sans répétition conduit à une perte rapide des connaissances. Apprendre par cœur sans comprendre limite fortement la capacité à réussir les QCM.
Le manque de planning, l’absence d’entraînement régulier et le travail sans pause sont également des erreurs majeures. Enfin, l’isolement total ou la surcharge de travail sans récupération peuvent entraîner une baisse de performance.
La motivation en PASS fluctue naturellement au cours de l’année. Il est important d’accepter les périodes plus difficiles et de ne pas chercher une performance constante. Mettre en place une routine stable aide à maintenir le cap même en cas de baisse de motivation.
Préserver son équilibre de vie, éviter le surmenage et se fixer des objectifs réalistes permettent également de tenir sur la durée. La régularité est plus importante que l’intensité ponctuelle.
La prépa médecine peut aider à structurer sa méthode de travail en proposant un cadre, des entraînements réguliers et un accompagnement personnalisé. Elle permet notamment d’acquérir rapidement des automatismes efficaces.
Cependant, elle n’est pas obligatoire. Certains étudiants réussissent très bien en autonomie ou avec le tutorat universitaire. L’essentiel reste d’adopter une méthode rigoureuse et adaptée à son propre fonctionnement.
Les étudiants les plus performants utilisent généralement des outils simples mais efficaces : planning hebdomadaire, fiches de révision, flashcards et applications de répétition espacée. Les QCM en ligne et les annales corrigées sont également indispensables.
Les minuteurs type Pomodoro permettent de structurer les sessions de travail et d’optimiser la concentration. Enfin, les tableaux de suivi aident à visualiser la progression et à garder une vision globale du programme.
Réussir le PASS repose sur une organisation rigoureuse, une méthode de travail efficace et une régularité constante. Les étudiants performants combinent révisions actives, QCM, annales et répétition espacée, tout en maintenant un bon équilibre de vie.
La difficulté dépend du profil de l’étudiant, mais la biochimie, la biophysique et l’anatomie sont souvent considérées comme les matières les plus exigeantes en raison de leur volume et de leur niveau de compréhension.
Être grand admis nécessite d’être classé parmi les meilleurs résultats de la promotion. Cela demande une maîtrise complète du programme, un entraînement intensif sur QCM et annales, et une régularité sans faille tout au long de l’année.
En moyenne, environ 30 % des étudiants en PASS accèdent à la 2e année des études de santé (MMOPK), selon les données générales. Ce taux varie selon les universités, le niveau des étudiants et le numerus apertus.